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Au rendez-vous Allemand

Instant Lecture 26

Mon commentaire :

Aujourd’hui je vous parle de ce recueil de poèmes de Paul Eluard. ces textes, tous écrits pendant la seconde guerre mondiale ont en commun cette volonté de poursuivre et d’espérer. Une ode à la vie et à l’espoir en ces temps troubles qu’étaient cette période de guerre. Ces poèmes m’ont touchée et certains beaucoup émue tellement j’ai ressenti la volonté de l’auteur de continuer à vivre malgré l’oppression, de délivrer son message d’espoir malgré la grande noirceur vécue et partagée par le peuple, le désir de parler de tous ses hommes abattus car résistants à l’occupant. Bref, j’ai vraiment beaucoup aimé. Evidemment, le poème « Liberté » que l’on connaît tous car il a été repris en chanson par les enfoirés en 2016, est tout simplement magnifique. J’ai aussi particulièrement apprécié « En plein mois d’Août »,  » Comprenne qui voudra » et « Faire vivre ».

Un recueil à découvrir ou à redécouvrir pour ne pas oublier que notre liberté est notre plus grande richesse 😉

En savoir un peu plus sur ce livre :

Auteur : Paul Eluard
Editeur: Les éditions de minuit, première édition en 1945, réédition en 2012

Disponible en version papier et numérique

Résumé :

Ce volume rassemble des poèmes de Paul Éluard (1895-1952) publiés pendant la Seconde Guerre mondiale, le plus souvent dans la clandestinité sous des pseudonymes tels que Jean du Haut ou Maurice Hervent, dans divers recueils, revues et brochures (dont L’Honneur des poètes, Minuit, juillet 1943 et Europe, Minuit, mai 1944). Ainsi le recueil Poésie et vérité 1942, publié en octobre 1942 aux Éditions de la Main à la Plume, et dans lequel figurent « La Dernière Nuit et quelques autres poèmes dont le sens ne peut guère laisser de doutes sur le but poursuivi : retrouver, pour nuire à l’occupant, la liberté d’expression ».
L’un de ces « quelques autres poèmes » est Liberté.
« Et partout en France, écrit Paul Éluard dans la bibliographie du recueil, des voix se répondent, qui chantent pour couvrir le lourd murmure de la bête, pour que les vivants triomphent, pour que la honte disparaisse. »

Ces poèmes d’Éluard furent recueillis en un volume publié aux Éditions de Minuit en 1945, avec trois autres poèmes inspirés entre 1936 et 1938 par la guerre d’Espagne. C’est cette édition qui est reprise ici.

Sommaire : Au rendez-vous allemand – Poésie et vérité 1942 – Raisons d’écrire, entre autres, et bibliographie – Novembre 1936, La Victoire de Guernica, Les vainqueurs d’hier périront.

 


Vous l’avez lu aussi ou vous avez envie de le lire ? Laissez-moi vos impressions en commentaires ! 🙂

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